Combien de pompes par jour pour progresser vraiment
Combien de pompes par jour faut-il faire ? Pas un chiffre rond. Voici comment calculer votre volume à partir de votre maximum, et pourquoi la forme prime.
Forme et santé
Reptor
Reptor est l'application de pompes qui pose l'iPhone au sol, compte à la caméra les répétitions propres, refuse les autres, et bâtit un programme là-dessus.
Le comptage et le jugement de chaque répétition sont gratuits sans limite de durée. Reptor Pro ajoute le programme adaptatif, à 4,99 € par mois, 39,99 € par an, ou 79,99 € une fois pour toutes.
90°
le seuil de descente, repris des standards publiés et pas d'un avis
6 variantes
de la pompe sur genoux à la déclinée, jugées par le même moteur
0 serveur
aucun compte, aucune analytique, rien ne m'est jamais envoyé
01 Le point de départ
J'ai essayé pendant des mois de suivre mes pompes à la main. On perd le fil vers la quinzième, on compte une répétition descendue à moitié parce que le bras brûle, et au bout de trois semaines on ne sait plus si on a progressé ou si on a simplement baissé ses exigences sans s'en rendre compte.
Les applications de pompes existantes ne règlent pas ça. Elles demandent de taper un nombre à la fin de la série. Le chiffre est donc exactement aussi honnête que la personne qui le tape, un soir de fatigue, après une journée de travail.
Reptor mesure au lieu de demander. On pose l'iPhone au sol, on fait ses pompes, et l'application compte celles qui méritent d'être comptées.
Une application qui vous croit sur parole ne vous apprend rien. Celle-ci regarde.
02 Le comptage
On pose le téléphone par terre à deux pas, un peu de biais pour qu'il voie le profil du corps, et on commence. Reptor suit les articulations en temps réel et annonce chaque répétition validée à voix haute, ce qui évite de tordre le cou pour regarder l'écran au milieu d'une série.
Tout se passe sur l'appareil. Aucune vidéo n'est enregistrée, aucune image n'est envoyée nulle part : chaque photogramme est analysé puis abandonné dans l'instant, et seules les positions des articulations servent au calcul.
L'écran de séance ajoute les consignes utiles au bon moment. Sur la capture, le bassin s'affaisse et l'application le dit tout de suite, pendant la série, quand c'est encore corrigeable.
03 Le jugement
Une pompe compte si elle descend assez bas et si les bras se tendent complètement en haut. Ce sont deux conditions, pas une, et c'est la deuxième qui élimine le plus de répétitions en fin de série.
Les critères ne sortent pas de mon avis personnel. L'US Army APFT demande de descendre jusqu'à ce que les bras soient au moins parallèles au sol, le FitnessGram parle de pompe à 90 degrés, et l'extension incomplète invalide une répétition dans les deux barèmes. Reptor applique ces seuils-là.
Le bilan affiche toujours les deux chiffres, le compte validé et le compte détecté, avec l'écart entre les deux. Sur cette séance, vingt et une répétitions valides et quatre refusées. Vous savez donc toujours pourquoi le total n'est pas celui que vous aviez en tête.
Le Push Score sur 100 décompose la séance en trois : la technique, c'est-à-dire l'alignement du corps, l'amplitude, c'est-à-dire la profondeur de chaque descente, et la régularité, c'est-à-dire la constance du tempo. Un score qui baisse alors que le nombre monte est l'information la plus utile de l'écran.
Un compteur qui gonfle les chiffres fait plaisir cinq minutes. Un compteur qui refuse fait progresser.
04 Le programme
Au départ, un test mesuré, pas un questionnaire. Ensuite, un plan qui se recalcule après chaque séance : le volume, l'intensité, le repos et le tempo bougent selon ce que la caméra a réellement compté, pas selon ce qui était prévu la semaine d'avant.
Une semaine ratée déclenche un allègement, pas une punition. C'est le point sur lequel j'ai le plus insisté, parce que c'est exactement là que la plupart des programmes se cassent : ils continuent d'exiger la progression prévue et on finit par abandonner plutôt que de rater un objectif toutes les semaines.
Le programme se met aussi en pause tout seul tant que vous déclarez une douleur articulaire. Il ne vous propose pas de continuer plus doucement, il s'arrête.
05 La progression
L'écran de progression montre le maximum validé qui monte vers l'objectif, le volume hebdomadaire, les records et l'historique complet des séances.
La courbe du maximum ne bouge que sur un test de max. Une séance ordinaire n'y touche pas, même très réussie, parce qu'un plan d'entraînement bien mené ne vous met pas à l'échec toutes les semaines et qu'une courbe qui monte à chaque séance serait une courbe qui ment.
Le Push Score apparaît là aussi, et il lui arrive de descendre pendant que le volume monte. C'est normal : quand les séries s'allongent, la technique se dégrade en fin de série. Voir les deux ensemble vaut mieux que voir le chiffre flatteur tout seul.
06 Les variantes
Le moteur sait juger six mouvements : la pompe standard, sur genoux, inclinée, large, diamant et déclinée. Chacun a ses propres seuils d'angle, parce qu'une pompe diamant ne descend pas comme une pompe large.
Les deux régressions, sur genoux et inclinée, servent à rendre le mouvement atteignable quand on part vraiment de zéro. C'est la partie que les applications de pompes oublient le plus souvent, alors que c'est là que les gens abandonnent.
Les progressions servent à l'inverse, quand le poids du corps ne suffit plus à créer de la difficulté et qu'ajouter des répétitions ne fait plus que rallonger la séance.
07 Deux entrées
Dès le deuxième écran, Reptor demande ce que vous cherchez. « Compte juste mes pompes » donne le compteur seul, gratuit, sans limite de durée : vous lancez une série quand vous voulez, l'application compte et juge, vous gérez le reste.
« Construis-moi un programme » pose quelques questions, fait passer un test mesuré, puis génère le plan adaptatif. C'est la partie payante, et elle est annoncée comme telle avant la première question plutôt que découverte au bout du parcours.
Le choix se change à tout moment. Personne n'est enfermé dans la case cochée le premier jour.
08 Le widget
Reptor a un widget pour l'écran d'accueil. Il affiche un court résumé : vos séances de la semaine et la prochaine séance prévue, de quoi savoir où vous en êtes sans lancer l'application.
Ce résumé ne quitte pas l'iPhone. L'application le dépose dans un espace partagé avec son propre widget, sur l'appareil, et le widget le lit de là. Rien n'en sort : aucun serveur, aucun envoi, et rien ne passe par moi.
09 Apple Santé
C'est une fonction facultative, qui se règle dans le Profil. Activée, Reptor écrit dans Apple Santé une séance d'entraînement pour chaque séance terminée : le type d'activité, l'heure de début et de fin, et une estimation de l'énergie dépensée si vous avez indiqué votre poids.
L'écriture va dans un seul sens. Reptor ne lit rien dans Apple Santé, et rien ne passe par moi : tout se fait sur l'iPhone, par le système. Vos séances rejoignent ainsi le reste de votre activité dans l'app Santé, sans une application de plus à ouvrir.
Vous gardez la main. L'autorisation se retire à tout moment dans l'app Santé, qui permet aussi de supprimer les séances écrites.
10 Le classement
Le classement passe par Game Center, le service de jeu d'Apple. Il n'est actif que si vous choisissez de le rejoindre, sur l'écran du classement, après une explication de ce qui est partagé.
Ce qui est envoyé tient en deux chiffres : les répétitions validées par la caméra dans la semaine, et votre record en une séance, dans deux catégories, les pompes classiques et les pompes allégées. Ce ne sont pas des nombres tapés à la main, ce sont les répétitions que l'application a jugées propres.
Vos scores apparaissent sous votre pseudo Game Center. Votre âge, votre poids, votre sexe et le détail de vos séances ne sont jamais envoyés, et Reptor n'a toujours pas de serveur : c'est Apple qui tient le classement. Vous pouvez le quitter à tout moment, Reptor cesse alors d'envoyer vos scores. Ceux déjà publiés restent dans Game Center jusqu'à ce que vous les réinitialisiez dans ses réglages. Un compte Game Center signalé par Apple comme celui d'un mineur ne peut pas le rejoindre.
Aucune vidéo enregistrée, aucune image envoyée. Les photogrammes sont analysés puis abandonnés.
L'écart entre les deux chiffres est affiché, jamais masqué pour faire un plus joli total.
Une semaine ratée réduit la charge de la suivante, et une douleur déclarée met le programme en pause.
Pas de serveur, pas d'analytique, et rien ne m'est jamais envoyé.
Deux fonctions facultatives, éteintes tant que vous ne les activez pas. Elles passent par Apple, jamais par moi.
Les séances de la semaine et la prochaine séance, lues sur l'iPhone, sans rien envoyer nulle part.
Reptor n’est pas un dispositif médical, et ne prétend pas juger si votre articulation va bien. Elle sait qu’un coude s’est tendu ou non, c’est tout.
Ce n’est pas non plus un compteur qui gonfle les chiffres pour faire plaisir. C’est un choix assumé, et il coûte quelque chose : les premiers jours, le total affiché est plus bas que celui qu’on comptait dans sa tête. Trois semaines plus tard, c’est exactement l’inverse qui devient motivant, parce que le chiffre qui monte est un vrai chiffre.
Enfin, ce n’est pas une application qui m’envoie des données. Il n’y a aucun serveur derrière Reptor, aucune analytique, aucun compte à créer. Deux fonctions facultatives, que vous activez vous-même, font sortir une partie de vos résultats vers Apple : une copie de vos séances dans Apple Santé, et vos scores dans le classement Game Center. Rien ne passe jamais par moi. Ce n’est pas une promesse commerciale, c’est simplement une architecture : il n’y a nulle part où m’envoyer quoi que ce soit.
Reptor n’est pas encore sur l’App Store. Le moteur de comptage et le moteur d’entraînement sont en place, le programme se recalcule correctement séance après séance, et ce qui reste à faire tient surtout dans les réglages fins des seuils par variante.
Quand elle sortira, elle parlera français et anglais. La page sera mise à jour ce jour-là, avec le lien de téléchargement à la place de cette phrase.
Reptor n’a pas de serveur, donc rien de ce qu’elle sait ne m’est jamais envoyé. Apple Santé et le classement Game Center, deux fonctions facultatives, passent par Apple. Le détail de ce qu’elle enregistre, de ce qu’il advient de chaque image de la caméra et des deux boutons qui effacent tout est dans la politique de confidentialité de Reptor. Les règles du service, ce qui est gratuit, ce que Pro ajoute et les mentions légales sont dans les conditions d’utilisation.
Par la caméra. On pose l'iPhone au sol à deux pas, de biais, et l'application suit les articulations en temps réel pour reconnaître la descente et la remontée. Rien n'est enregistré : les images sont analysées puis abandonnées, seules les positions servent au calcul.
Parce qu'elles ne descendent pas assez bas, ou parce que les bras ne se tendent pas complètement en haut. Les deux conditions viennent de barèmes publiés, l'US Army APFT et le FitnessGram, et l'écran affiche le compte validé, le compte détecté et l'écart entre les deux.
Non. Aucune vidéo n'est enregistrée ni envoyée. L'application n'a aucun serveur, aucune analytique ni aucun compte à créer. Seules deux fonctions facultatives, que vous activez vous-même, font sortir des résultats de l'application : Apple Santé et le classement Game Center. Elles passent par Apple, jamais par moi.
Oui, un widget pour l'écran d'accueil. Il affiche un court résumé, vos séances de la semaine et la prochaine séance. Ce résumé reste sur l'iPhone, dans un espace partagé entre l'application et son widget, et n'en sort pas.
Oui, si vous l'activez dans le Profil. Reptor y écrit une séance d'entraînement par séance terminée, avec l'heure de début et de fin et une estimation de l'énergie dépensée si vous avez indiqué votre poids. Il n'y lit rien, et vous pouvez retirer l'autorisation à tout moment dans l'app Santé.
Oui, par Game Center, et seulement si vous choisissez de le rejoindre. Il compare les répétitions validées par la caméra dans la semaine et votre record en une séance, en pompes classiques et en pompes allégées. Votre âge, votre poids, votre sexe et le détail de vos séances ne sont jamais envoyés.
Non. Le comptage et le jugement de chaque répétition sont gratuits sans limite de durée, avec la pompe standard, la pompe sur genoux, la pompe inclinée, les séances libres et le minuteur. Reptor Pro ajoute le programme adaptatif, l'historique illimité et les variantes supplémentaires.
4,99 € par mois, 39,99 € par an, ou 79,99 € en achat unique à vie. Les deux abonnements incluent sept jours d'essai gratuit, et la formule à vie ne se renouvelle jamais.
Un iPhone sous iOS 18, l'accès à la caméra, et environ deux mètres de place pour poser le téléphone au sol à bonne distance.
Non, ce n'est pas un dispositif médical. Le programme se met en pause tant que vous déclarez une douleur articulaire, mais c'est un garde-fou, pas un diagnostic.
Bientôt
Reptor arrive très bientôt.